PICAR’PAIL’ s’inscrit dans un processus de développement par lequel  S+A met en place un accompagnement permettant de proposer conseils techniques et organisation d’ateliers pour la réalisation de maisons « co-construites »

Le principe de cette maison réside dans son isolation par des bottes de paille pour les murs, planchers et toiture. Pensé comme une collaboration avec les artisans locaux et différentes associations, ce chantier participatif a permis de réaliser plusieurs parties de la maison : l’étanchéité, l’isolation en paille et la toiture végétale.

Concepteurs-réalisateurs-habitants : Jérémy Pinneau et Catherine Galliay

Phase 1 (Eté 2011) : Charpente et  isolation couverture en botte de paille

Phase 2  (Février 2011) : Pose du pare-pluie

Phase 3  (Avril 2011) :
Atelier 1 : Mise en oeuvre de la terre végétale + ramassage de plantes et sélection d’espèces pour la toiture végétale.
Atelier 2 : Mise en oeuvre de l’isolation paille des murs.

Accompagner l’auto-construction

S+A comme référent et appui pour la mise en place de projets de constructions alternatifs, en particulier de logements.

Entre l’autoconstructeur passionné et investis jusqu’à la moelle, l’acquéreur d’une maison type (clé en main) ou le client sensible à la forme architecturale et à la personnalisation de son foyer;  il semble y avoir un vide.

Combien d’entre nous ont déjà été confrontés à la volonté d’un client de réaliser sa maison idéale : écolo, économique et unique ?

Des clients ayant un budget serré, prêts à envisager l’alternative mais manquants de connaissances, de temps ou de capacités physiques pour pouvoir envisager l’autoconstruction.

Dès la conception, S+A peut partager ses connaissances techniques et théoriques et proposerait des solutions pour la mise en œuvre alliant techniques artisanales, principes d’autoconstruction et concepts de récupération.

En tirant profit de son réseau et de son expérience, S+A est un appui stratégique et logistique pour la mise en place de chantiers participatifs et pour la recherche d’entreprises qualifiés. Ce suivis peut aller jusqu’au suivis de chantier ou simplement comme soutient à l’autoconstruction sans pousser la responsabilité jusqu’à la maîtrise d’œuvre.

Comme pour les « petites communes » confrontées aux difficultés d’aménagement de leur territoire, il semble y avoir une absence de possibilité de choix pour les « petits budgets ». Autant que les solutions techniques ou économiques c’est l’absence de référent approprié qui semble manquer dans ces situations. Ces questions se rejoignent probablement et restent à expérimenter et à développer, volontiers au sein du collectif Sans plus attendre.